C'est une question piège, parce que la réponse spontanée (« je veux vendre, donc e-commerce ») n'est pas toujours la bonne. Prenons le temps de bien poser le sujet. Le site vitrine : présenter et rassurer Un site vitrine raconte qui vous êtes, ce que vous faites, et pourquoi vous faire confiance. Il ne prend pas de paiement : son but, c'est de générer un contact (un appel, un message, une demande de devis). C'est le bon choix si : Votre offre se discute (services, prestations sur-mesure, devis personnalisés). Votre cycle de vente passe par un échange humain. Vous voulez surtout être trouvé et crédible en ligne. Un artisan, un cabinet, un restaurant, un coach : la vitrine fait des merveilles. L'e-commerce : vendre en autonomie Une boutique en ligne, c'est un site vitrine plus un tunnel d'achat : catalogue, panier, paiement, suivi de commande. C'est plus puissant… et plus exigeant (gestion des stocks, expéditions, retours, support client). C'est le bon choix si : Vous vendez des produits à prix fixe, en volume. L'achat peut se faire sans échange préalable. Vous êtes prêt·e à gérer la logistique qui va avec. La fausse opposition En réalité, beaucoup de projets commencent en vitrine puis ajoutent une brique e-commerce quand le besoin est là. C'est souvent la trajectoire la plus saine : on valide la demande avant d'investir dans la mécanique de vente. Autre cas fréquent : la vitrine avec une touche de vente (quelques produits phares, une prise de rendez-vous payante, une carte cadeau). Pas besoin d'un mastodonte e-commerce pour encaisser un peu. La vraie question à se poser Ne demandez pas « vitrine ou boutique ? », demandez « comment mon client décide-t-il d'acheter ? ». S'il a besoin d'être rassuré et conseillé : vitrine. S'il sait déjà ce qu'il veut et compare les prix : boutique. La technique suit la réalité commerciale, jamais l'inverse. 👉 Pas sûr·e de votre cas ? Parlons de votre projet : en 20 minutes, on vous oriente vers la solution qui colle à votre façon de vendre.